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mercredi 27 octobre 2010

CACHACA

LA CACHACA

La cachaça est une eau-de-vie brésilienne obtenue par fermentation du vesou, le jus de canne à sucre.

Présentation
Alcool blanc paysan par excellence, il en existerait plus de 4000 sortes, fabriquées par quelques grandes entreprises qui distribuent leur produit à l'étranger mais surtout par de très nombreuses « maisons » locales, écoulant leur stock au marché, parfois très local. Désignée aussi sous les noms d'aguardente (eau-de-vie) ou pinga (gnôle), elle peut s'appeler suivant les régions branquinha, birita, caninha, gas, óleo...
La cachaça est distillée à 40°, et immédiatement embouteillée, contrairement au rhum agricole, qui lui est distillé à 65-75° et veilli en foudres de chêne puis ramené aux degrés souhaités par adjonction d'eau de source [1].
Histoire
L'origine de la cachaça remonte aux années 1800. Au Brésil, les esclaves aimaient boire du « garapa », qui était du jus de canne à sucre qu'ils faisaient simplement bouillir, sans le fermenter. Ils l'obtenaient après avoir pressé la canne à sucre au moyen des presses rotatives.
L'ébullition permettait la stérilisation évitant ainsi le développement des bactéries qui se trouvent normalement dans le jus de canne.
Dans les années 1910, le Brésil est un pays pauvre et cherche un avenir propre pour se démarquer et se débarrasser des liens avec l'Europe. Pour ce faire, le modernisme brésilien se développa grâce à la littérature, l'art et le commerce : la cachaça a participé à ce développement comme étant un produit culturel, de fabrication locale pouvant être exporté.
Alcool brésilien par excellence, la cachaça est produite par fermentation du jus de canne à sucre. Cette eau de vie à 40° est aussi appelée pinga, birita, gas ou encore brinquinha.
Cet alcool blanc est connu depuis le tout début du 19e siècle. Les esclaves à cette époque buvaient du garapa : jus de canne à sucre (vesou) bouilli pour le stériliser mais pas fermenté. Un jour quelqu'un tenta de faire fermenter la boisson. Ce nouvel alcool s'appelait cagaça. C'est après que la distillation de ce cagaça que celui-ci devint alors cachaça, le vin de canne à sucre.
Contrairement au rhum, la cachaça se met en bouteille directement, pas besoin de vieillir l'alcool obtenu par distillation. Mais il existe cependant des golds c'est-à-dire vieillies dont l'arôme est plus prononcé.
De nos jours la boisson s'exporte grâce aux industries de cachaça, mais la majorité de la production pour le Brésil est faite principalement par des distilleries locales.
Au fil de années, la cachaça pris une part importante dans l'économie grâce à l'exportation vers l'Europe.
Le cocktail préparé avec de la cachaça le plus connu est sans aucun doute la caïpirinha. Simple à réaliser, ce cocktail tendance est très frais : 5 cl de cachaça, 1 citron vert, 2 cuillères de cassonade, et de glaçons pilés. Attention la caïpirinha fait vite tourner la tête. Un dicton au Brésil dit que « la caïpirinha est comme les seins : une c'est pas assez, mais trois c'est trop. » A méditer !

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